Réponse à l’appel à projets, Up Côte d’Albâtre

En octobre 2015,une équipe composée de 3  personnes membres des clés de la cité a décidé de répondre à l’appel à projet Up Territoires D’Albâtre, dont vous trouverez tous les détails ici.

Pour faire court : « La deuxième édition du concours Up lance un nouveau défi, et les propositions se voudront exemplaires dans ce domaine : il porte sur un territoire à dominante rurale, avec un front maritime. La communauté de communes de la Côte d’Albâtre sera au coeur de la réflexion de tout un ensemble d’acteurs, professionnels, étudiants, collégiens, lycéens, habitants, élus, association, entreprises… pour penser son avenir.                                                                                                                                                               Les solutions aux enjeux seront sans doute une source d’inspiration pour résoudre des problématiques qui aujourd’hui dépassent aussi le cadre de la Côte d’Albâtre (renouvellement de la population, implantation d’activités, attractivité, présence des services, mobilité, maintien des commerces, place des scolaires…) dans des équilibres et des dynamiques à penser de façon globale.

Nous avons commencé par analyser le territoire. Antoine et Grégoire  se sont rendu à Grainville-la-Teinturière sur invitation des collectivités et de l’Université de Lille pour rencontrer des acteurs du territoires et assister à la présentation générale du territoire et de la démarche Up Territoire. Claire, membre de l’équipe s’est également rendu sur place en décembre pour prendre connaissance du territoire.

En Janvier, nous avons envoyé notre proposition constitué de 4 planches de projets : diagnostic, présentation générale du projet, axes de projets et quelques illustrations.

Le projet que nous avons réalisé propose un modèle de développement basé sur la fluidité du territoire, sa résilience et son recyclage, dans le sens d’une remise en cycles.

Pour la fluidité du territoire nous nous sommes intéressé aux distances inter-villages, aux réseaux existants (routier, ferré, cyclable et piéton), au développement des déplacements touristiques. Nous avons ainsi appréhendé le territoire comme un vaste système au sein duquel circule les biens, les personnes et l’argent.

Pour la résilience nous avons imaginé un territoire  qui s’appuie sur l’existant et notamment le Clos-masure, forme  sur le point d’être inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. La résilience, c’est la capacité d’une personnes ou d’une structure à dépasser les aléas, à s’adapter au contexte.

Le recyclage, enfin. En s’appuyant sur l’ouvrage collectif Pour une écologie des milieux habités, Recycler l’Urbain (D’ARIENZO.R., YOUNES.C., (dir.), 2014,
ouvrage collectif, éd. Metis Presse, septembre 2014, p.525) notre propos consiste à envisager le territoire comme un espace qui se recycle, se repense et se façonne à partir des potentialités de l’existant.

Représentations du diagnostic :

En haut à gauche, les surfaces agricoles représentent 80% de l’occupation du sol

En bas à gauche, identification des parcelles attenantes aux zones urbanisées.

A droite, les distances qui séparent les villages pour faire apparaître un véritable réseaux, une constellation de village capable d’échanges locaux intégré à l’échelle de l’intercommunalité.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s